HEULIEZ peut-être sauvé:La voiture électrique suscite l'intérêt des constructeurs

Publié le par pcf1920

 

Les tenants réactionnaires du capital comprennent qu'il est dans leur intérêt de faire évoluer la woature, une chance à saisir pour Heuliez...

Renault-Nissan, Mitsubishi, Subaru: les annonces se multiplient, preuve qu'une révolution est en train de s'accomplir...
La voiture électrique n'est plus un rêve. Elle devient une réalité. Carlos Ghosn, le président de Renault-Nissan, vient de le faire savoir de la même manière que son prédécesseur avait affiché sa foi dans la voiture low cost. En présentant la Leaf Nissan à Yokohama, une berline tout électrique dotée d'une autonomie de 160km et capable d'une vitesse de pointe de 140 à 150km/h, il a levé le voile sur la stratégie de son groupe, mais aussi montré au grand jour les progrès réalisés grâce aux nouvelles batteries lithium-ion.

Renault Nissan n'est pas seul à se lancer dans l'univers de la voiture électrique. Les projets fleurissent et les réalisations attestent d'un environnement favorable. Hausse régulière des prix du pétrole, préoccupations environnementales: l'heure est propice aux alliances entre constructeurs, États qui encouragent et opérateurs électriques qui vont fournir les bornes et le courant pour recharger les batteries. C'est ainsi que Mitsubishi lance la MiEV, Subaru la Stella et que le français Heuliez, qui a frôlé le naufrage, doit son salut à ses ambitions dans le secteur des véhicules électriques avec le projet "Friendly". Renault propose d'ores et déjà un Kangoo électrique à l'essai et développe avec des partenaires en Israël, un véhicule destiné à ce pays.

Le pionnier Volkswagen qui imagina ce type de motorisation dès 1899, proposera un modèle dans deux ans. Fiat, Chevrolet, Smart, Peugeot, comme Bolloré associé à Pininfarina, ont aussi le pied à l'étrier. Bref, l'étape des hybrides est franchie. Autre signe d'une rupture: les constructeurs investissent dans la fabrication de batteries. Ainsi Renault-Nissan au Royaume Uni et au Portugal. Un effort d'environ 200M€ par an sur trois ans pour qu'aboutisse "la mobilité zéro émission en Europe".
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