Amitiés France-Chypre quelques informations

Publié le par pcf1920


Adresse aux citoyens, aux élus, aux personnalités,

aux responsables d’organisations politiques,

associatives, humanitaires, de défense des droits

de l’Homme.

Madame, Monsieur,

Nous voulons nous adresser à vous pour vous faire part d’un drame largement ignoré par les médias : celui que vit

depuis près de 35 ans le peuple de Chypre.

En effet, ce petit pays, indépendant depuis 1960 est coupé en deux depuis 1974, suite à l’occupation par l’armée

turque de plus de 40% de son territoire.

Cette situation est d’autant plus scandaleuse et inacceptable que la République de Chypre est membre de l’Union

Européenne depuis mai 2004 !

Comment comprendre que les dirigeants turcs puissent revendiquer l’appartenance de leur pays à la communauté

européenne, tant qu’ils occupent militairement une partie de son territoire ?

Comment comprendre que les dirigeants de l’Union Européenne n’exigent pas le respect des résolutions de l’ONU

demandant le retrait des troupes turques de Chypre et donc de l’UE, comme préalable incontournable à toutes

négociations avec le gouvernement turc ?

Pourtant depuis le mois de septembre 2008, sous l’impulsion du Président de la République de Chypre, Mr Christofias,

des pourparlers se sont engagés avec le leader de la partie de l’île occupée par l’armée turque, Mr Mehmet Ali Talat.

Ainsi début février les deux leaders se sont rencontrés pour la vingtième fois.

Malgré la bonne volonté des deux parties du peuple chypriote, les négociations se heurtent aux pressions du

gouvernement turc qui veut garder Chypre nord sous influence de la Turquie. Celui-ci préconise la pérennisation de la

division actuelle de l’île par la création de deux Etats distincts regroupés dans une confédération.

Ce qui permettrait de préserver les intérêts de la Turquie à Chypre et d’y maintenir ses troupes d’occupation.

Face à ces exigences inadmissibles le Président Christofias a réaffirmé la volonté du peuple chypriote, toutes

communautés confondues, d’aboutir à un accord, pour une réunification réelle du pays, par la mise en place d’un Etat bi

communal et bi zonal, indépendant, avec une identité nationale unique et une seule nationalité, dans une île démilitarisée.

« A Chypre il n’y a qu’un seul Etat ; la République de Chypre » a-t-il déclaré.

Depuis sa création en 1994, l’association d’Amitié France Chypre soutien les efforts du peuple chypriote et de ses

dirigeants pour construire une République de Chypre réunifiée, indivisible et indépendante.

Nous voulons contribuer à faire connaître et soutenir la juste cause de ce petit peuple de 800 000 habitants, auprès des

citoyens français, leurs élus, leurs dirigeants, leurs organisations politiques et des responsables d’associations qui agissent

dans le domaine humanitaire et des droits de l’Homme.

Il est indispensable que la France, la Communauté Européenne et l’ONU interviennent plus fermement auprès du

gouvernement turc pour qu’il respecte la souveraineté des représentants du peuple chypriote et pour soutenir

leurs efforts pour la libération de leur pays.

Car comment imaginer qu’un accord équitable et durable puisse se réaliser entre les deux communautés de l’île,

tant que celle-ci est coupée en deux entités distinctes, dont une sous la botte des militaires turcs ?

Nous avons besoin de votre engagement à nos cotés. Ensemble, nous pouvons aider à briser le mur du silence qui

isole le peuple chypriote. Ensemble, nous pouvons contribuer à faire tomber le mur de la honte qui le divise.

C’est pourquoi, vous proposons de participer à un APPEL NATIONAL DE SOUTIEN AU PEUPLE ET A LA

REPUBLIQUE DE CHYPRE, dont l’objectif sera de contribuer à mobiliser l’opinion publique, les instances

françaises, européennes et internationales, pour la libération, la réunification, l’indépendance et la démilitarisation

de l’île de Chypre.

Association loi 1901 – Centre Elsa TRIOLET – 13110 PORT-DE-BOUC

Site : www.france-chypre.fr.st - Email : amitie.france.chypre@orange.fr


Je m'excuse de ne pas avoir publié cette page avant, une omission involontaire de ma part, que je rectifie  à l'instant...




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