Les licenciements continuent de plus belle en France!!!

Publié le par pcf1920

Licenciements chez Franck Muller: Unia critique un plan social "irresponsable"; projets gelés
05.06.2009 15:21
Unia juge "inacceptable" la suppression de près de la moitié des effectifs du groupe horloger Franck Muller. Le syndicat déplore qu'aucune mesure alternative n'ait été proposée pour éviter des licenciements (200 sur 428 emplois). Le groupe a toujours refusé le chômage partiel, s'insurge Unia, qui estime aussi inadmissible qu'"aucune indemnisation digne de ce nom n'ait été fixée" Par ailleurs, Franck Muller a confirmé que les projets de manufactures horlogères aux Bois (JU) et à Pont-en-Ogoz (FR) ont été gelés. Cela depuis la dernière vague de licenciements en avril ayant touché une centaine de salariés.
 

Aujourd'hui, c'est les élections européennes je me permet de faire une parenthèse sur les licenciements made in France, lisez ces articles, c'est scandaleux...
Pour info ,lisez ci dessous ce que le patron disait...hier...

06.06.09 | 04:15 | L'Express/L'Impartial

HORLOGERIE

Info ou intox autour de dizaines de licenciements chez Zenith?
ZENITH
ZENITH Le groupe LVMH auquel appartient la marque locloise créée en 1865 avait encore réalisé un bénéfice record en 2008. Au premier trimestre 2009, les ventes de montres ont chuté de 41%. (RICHARD LEUENBERGER)
Le site d'un journaliste horloger évoque la possible suppression d'une centaine d'emplois chez Zenith au Locle. Le nouveau patron de la marque affirme qu'il ne se passera rien ces prochains mois.

«De source syndicale, on évoque ces jours-ci une fourchette de 80 à 120 suppressions de postes».

Après le séisme annoncé chez Franck Muller Vaud et Genève, l'entrefilet sur Zenith diffusé par le journaliste horloger français Grégory Pons sur son site businessmontres.com (sous la rubrique «Le marché aux infos du jeudi») a fait l'effet d'une réplique, dans l'entreprise intéressée en tout cas.

Info ou intox? Zenith affiche un «no comment» souverain. «Nous n'avons pas de commentaires à faire sur des rumeurs», nous répond l'attachée de presse de la marque. Contacté directement, le nouveau patron de l'entreprise du groupe LVMH, Jean-Frédéric Dufour, est un peu plus disert, bien que sur le fond il s'en tienne à la ligne officielle.

«Ce qui me dérange, c'est de devoir réagir à une phrase polémique lâchée de manière aussi light sur un sujet aussi sensible», commence par dire le CEO. Entré en fonction début juin, soit mardi, comment aurait-il pu prendre en moins d'une semaine la mesure du navire Zenith - 250 emplois - dans un contexte non seulement horloger mais mondial et planifier une telle mesure de restructuration? Ce n'est pas crédible, estime-t-il. «Il ne se passera rien pendant les prochains mois», rassure-t-il enfin.

Du côté du syndicat Unia, qui a déjà négocié avec Zenith lors du licenciement de 24 personnes à fin janvier, on se veut très discret. «Contrairement à d'autres, nous avons ici affaire à des gens responsables et nous ne voulons pas diminuer nos chances de limiter la casse éventuelle», dit le secrétaire régional d'Unia Neuchâtel Eric Thévenaz, faisant allusion au groupe Franck Muller dont il qualifie les méthodes de «cow-boy». Il précise encore que la source syndicale citée sur internet n'est en tout cas pas Unia. Même son de cloche neutre au service de l'emploi dirigé par Sylvain Babey, qui ne communique que sur demande des entreprises. Au Locle, le conseiller communal en charge de l'économie Charles Häsler n'est pas au courant d'éventuelles nouvelles suppressions de postes chez Zenith. Mais l'entreprise, dit-on, n'a pas l'habitude de communiquer avec la Ville.

Alors, de l'intox, la nouvelle du marché du jeudi? Non, si l'on en croit une source généralement bien informée, qui souhaite garder l'anonymat. Mais l'info est à relativiser. Ce ne serait pas 80 à 120 emplois menacés chez Zenith, mais une soixantaine, et pas tout de suite. Comme pour relativiser encore, même si la remarque n'a rien d'encourageant, notre interlocuteur note qu'«on est dans une situation vraiment très mauvaise» qui touche beaucoup d'entreprises horlogères dans la région. Ce qu'il craint, c'est que le paquet de licenciements prononcés par Franck Müller ne donne le courage à d'autres horlogers de faire de même.

Il y a pourtant une chose sur laquelle tout le monde s'accorde: dans la branche (comme dans d'autres), on navigue vraiment à vue, sans aucune visibilité.

Il y aura sans doute encore de la casse après l'été et pas que chez Zenith. /RON

ROBERT NUSSBAUM

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Publié dans emplois-licenciements

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