solidarité avec goodyear/dunlop
Je maintiens ce que je dis, ces patrons fermeront le site d'ici 20012, loin de moi l'idée de jouer les mauvais augures ou les pseudo voyants, genre j'lavais déjà dit.Simplement force est de constater que c'est encore un groupe américain qui licencie à tours de bras... Scandaleux sur un site rentable et dont les conditions de travail sont particulièrement pénible.
Je ne pourrai être à la manifestation cet après midi, mais le geste des Continentals est très beau en matière de solidarité, maintenant j'attends de la gauche municipale et régionale des prises de positions et des réponses politiques qui je pense ne tarderont pas. car la droite laisse démenteler notre réseau industriel en faisant mine de réagir, mais ont-ils votés la loi interdisant les licenciements déposée par le PCF à l'assemblée nationale?
En tout cas ce soir au meeting de jacky hénin je poserai la question à notre candidats et aux autres personnes membres du PCF en attendant de pouvoir le faire sur le site de l'usine.
Environ 400 à 500 salariés grévistes de l'usine Goodyear d'Amiens-Nord, que doivent rejoindre des salariés du site Continental de Clairoix (Oise), bloquaient mardi matin leur établissement pour protester contre le licenciement de 820 des 1 400 employés du site, a constaté l'AFP. Débutés vers 5 heures, la grève et le blocage du site doivent durer 24 heures. Réunis devant leur usine, les salariés ont enflammé des palettes et des pneus.
Les salariés de Goodyear doivent être rejoints dans la matinée par des salariés de l'usine Continental de Clairoix (1 120 emplois), située à environ 100 km, dont l'équipementier allemand a annoncé la fermeture d'ici à 2010. La société Goodyear-Dunlop, qui se dit victime de la crise automobile, a quant à elle annoncé le 26 mai le licenciement de 820 personnes sur 1 400 dans son usine d'Amiens-nord. La direction du groupe, qui emploie 3 500 personnes en France, a notamment mis en avant le refus de la CGT, syndicat majoritaire, d'accepter en juillet 2008 une nouvelle organisation du travail en "4 x 8", que devait accompagner "un plan de modernisation comprenant 52 millions d'euros d'investissements sur trois ans".
Après deux mois et demi de lutte, les syndicats de Continental ont de leur côté obtenu vendredi lors d'une réunion tripartite le versement d'une prime extra-légale de départ de 50 000 euros nets à chacun des 1.120 salariés du site. Accepté par les salariés réunis en assemblée générale, cet accord doit toutefois encore définitivement signé avec la direction.

J'ajouterai à ceux qui ont la mémoire courte que la section d'Amiens du PCF est présente régulièrement sur les sites en questions et pas seulement aux moment des grèves et il ya plus d'un an nous avions appellé à la vigilance concerant la direction...