Les prisons en grève!!!

conditions de trvail pénible, métier en maque de reconnaissance, ils sont insuffisemment nombreux, doivent faire faire à des détenus dérangés qui ont plus leur place en psychiatrie que derrière les barreaux.
de plus eux aussi sont derrière les barreaux avec des horaires pire que les 4/8 (si je puis dire, c'est au moins comparable)... Et ils ont une durée de vie inferieure à la notre en général à 65 ans, moins de 10 ans après le départ à la retraite...
Enfin voilà, ce que j'ai vu ce sont des gens très déterminé, érigeant des barricades devant les prisons et se faisant chargé par les CRS ou gardes mobiles qui y sont allés gaiement avec les lacrymo, gaz autres trucs du même genre.
ce que j'ai vu aussi c'est que l'état est très déterminé à casser les grèves ou les tentatives de rebellion par la force avec des flics équipés en tenue robocopéenne.
D'ailleurs ce matin l'un des gardiens de prisons c'est pris un coup de taser.


voici un article de France trois normandie:
Manifestation des surveillants pénitenciaires devant la prison de Rouen, le 4 mai 2009
Les surveillants pénitentiaires ont entamé lundi 4 mai un "blocage progressif" de la prison de Rouen, faute de pouvoir se mettre en grève. Ils dénoncent les effets de la surpopulation carcérale sur leurs conditions de travail.
Devant les prisons de Caen et de Rouen, le scénario était le même. Les manifestants formaient des barrages filtrants tentant d'empêcher la sortie des fourgons accompagnant accusés et prévenus vers les palais de justice, au risque de compromettre la tenue des procès.
Le blocage ne vise pas les parloirs. Il se limite les 4 et 5 mai aux extractions de détenus en dehors des urgences médicales. Il devrait interdire les entrées des concessionnaires, des avocats, des éducateurs ou des visiteurs de prisons à partir du mercredi 6 mai.
| Unis pour la première fois réunis, les syndicats Ufap-Unsa, FO-pénitentiaire et la CGT-pénitentiaire dénoncent la surpopulation carcérale dans les prisons françaises. En Haute-Normandie il manquerait 10% d'agents pour chaque établissement pénitentiaire. A Rouen les manifestants demandent le recrutement de 20 agents supplémentaires. Le minimum, d'après eux, pour répondre aux nouvelles normes européennes.
"Qu'on nous donne les moyens de gérer la surpopulation pénale", a déclaré à l'AFP Jean-François Forget, secrétaire général de l'Ufap, ajoutant que le mouvement exprimait un "ras-le-bol" général de la profession.
Il y avait au 1er avril dans les 200 prisons françaises 63.351 détenus pour seulement 52.535 places disponibles. Le taux de densité carcérale s'affichant à 120,5% contre 102% en moyenne dans les 47 Etats du Conseil de l'Europe. |