Continental europe sans frontière...
partir c'est crever un pneu (Coluche)

Ben voilà, on sait maintenant ou vont aller les moules des pneus, en Roumanie, ils vont suivre l'ancien directeur du site parti en 2007 après qu'il ai remis les 40 heurs au goût du jours.
Je le redis parti en 2007 pour l'usine roumaine qui embauche à tour de bras, des salairés qui côutent beaucoup moins cher que les nôtres;
Voilà pourquoi depuis des années ont n'augmentent pas les salaires chez nous sinon ils vont partir (n'est-ce pas messieurs de la CFTC).
Mais merde alors depuis quand en France dois t-on baisser son froc pour conserver son boulot... depuis que l'on s'est vu trop beau trop fort, depuis que l'on a fait de l'Europe un vaste conseil d'administration chargé d'administrer les sociétés libérale, depuis la mondialisation des échanges voulues par les USA.
En 14 c'était la course à la mer, aujourd'hui c'est la course au profit maximum et tant pis pour les dommages collatéraux, après le suicide collectif que fut la première des dernières guerres et qui a transformé nos héros malgré eux en curiosité touristique internationale, voici une nouvelle forme d'attaque d'ampleur mondiale avec la même devise ( dollars ou autre) :" comment tuer un maximum de gens en se faisant unmaimum de pognon tout en ruinant la planète...
Enfin bref, je digresse mais revenons à nos pneu voici des extraits de propos tenu par votre ancienne marionnette de dirlo, le fait qu'il s'en aille en 2008 sert de réponse à: fermer le site ah ben on était pas au courant (sauf ceux qui sont dans les milieux autorisés et qui ont depuis un moment des reconversions et/ou reclassements).
Continental a frappé fort dans la ville roumaine préférée des Allemands. L'usine de pneumatiques que le groupe allemand a construite à Timisoara tourne à plein régime. La production est passée de 1,2 million de pneus la première année à 12 millions d'unités en 2008. Et le rythme devrait s'accélérer cette année. Au total, 71 millions de pneus vendus aux quatre coins du monde sont sortis de Continental Timisoara.
Dans le hall aseptisé de l'entreprise, qui tranche avec la route poussiéreuse de la banlieue, des jeunes font la queue pour se faire embaucher. Certains ont lu des annonces dans les journaux locaux, d'autres ont vu la pancarte installée à l'entrée de l'entreprise qui indique en grosses lettres : "On embauche."
Pour M. Wipff, cette usine "est stratégique pour le groupe Continental. Nous avons investi près de 250 millions d'euros et il faut continuer à nous développer. Le jour où la crise s'arrêtera, il faudra que nous ayons la capacité de redémarrer immédiatement".
Les ouvriers de Timisoara n'en demandent pas plus. La crise économique touche certains secteurs industriels en Roumanie et la perspective du chômage inquiète. Mais ce n'est pas le cas chez Continental Timisoara.
"La crise ne nous préoccupe pas, s'exclame l'ouvrier Ionel Sava. La quantité de travail qui nous attend nous met à l'abri." Malgré des salaires d'environ 400 euros par mois, soit le salaire moyen en Roumanie, les 1 300 salariés de Continental Timisoara ont l'avantage de ne pas être menacés par le chômage.
Quant à M. Wipff, il ne regrette pas du tout d'avoir quitté l'usine de Clairoix en 2007 - où il avait initié le passage à quarante heures de travail hebdomadaire - pour prendre la tête de celle de Timisoara : "Depuis 2007, la Roumanie est un pays de l'Union européenne à part entière. Pour moi, il n'y a pas d'Europe de l'Ouest, d'Europe de l'Est, d'Europe du Sud, d'Europe du Nord. Il y a une Europe, une et unique. Je n'ai pas le sentiment de travailler en Europe de l'Est, je travaille tout simplement en Europe."
je dirai peu de chose concernant ce court extrait du Parisien: d'abord que l'on a grand besoin de solidarité internationale entre les ouvriers (recréons une véritable I.C. basé sur le marxisme cette fois et l'intérêt général), ensuite est c'est un scoop... La roumanie et l'ex blo de l'Est non jamais jamais jamais été communiste.